"L’esprit mutualiste est le socle commun de nos valeurs communes fondées sur la relation humaine et une forme de fonctionnement original"


Économe du Diocèse de Fréjus-Toulon depuis 1999, François Bachy est l’un des premiers laïcs à rejoindre l’équipe de gestion du Diocèse après avoir œuvré au sein de coopératives agricoles et groupements techniques, puis dans le secteur de la gestion patrimoniale. Il est actuellement délégué et membre du Comité mutualiste de la région d’Aix, et Président de la Commission du groupement des Institutions ecclésiales

Comment avez-vous intégré le Diocèse et quelles ont été vos missions concernant la partie assurance ?
J’ai été appelé au poste d’économe diocésain par Monseigneur Joseph Madec, dans une logique de regroupement et de centralisation de la gestion du Diocèse. À mon arrivée beaucoup d’outils et de process administratifs devaient être revus ou mis en place, dont les aspects assurantiels.
Sur ce point, nous étions en recherche de cohérence et avions besoin d’identifier un assureur partenaire : qui nous comprenne, qui connaisse les fonctionnements de l’Église et intègre dans ses offres et démarches nos réalités.

Saint-Christophe assurances a-t-elle relevé ce défi ?
Effectivement la Mutuelle Saint-Christophe remplit nos conditions, nous l’avons identifiée au travers du discours convaincant de l’un des anciens Présidents de la Mutuelle dont j’ai longtemps été proche.
Nos contacts avec les équipes de la Mutuelle se sont révélés très bons dès le départ. Le Diocèse est aujourd’hui sociétaire au titre de la Responsabilité civile, de la Responsabilité des Dirigeants, des Dommages aux biens, des assurances Automobiles et de la Complémentaire Santé collective pour nos salariés par l’intermédiaire de Saint-Christophe Prévoyance.
Nous travaillons en lien étroit et régulier avec les équipes de Saint-Christophe assurances, nous pouvons mener les réflexions ensemble, établir une vraie co-construction.


"En cas de difficulté la Mutuelle est présente, n’hésite pas à venir sur terrain échanger directement avec les sociétaires, et maintient le lien en toutes circonstances"

Nous travaillons beaucoup l’échange avec nos délégués et sociétaires, qu’en pensez-vous personnellement ? 
Pour parler en tant que sociétaire, je me souviens que nous avons subi un dommage important sur l’un de nos sites dû à de fortes intempéries. Je ne sais pourquoi la Mutuelle tardait à nous formuler une réponse en termes d’indemnisation, j’ai donc manifesté mon impatience auprès de mon Inspecteur commercial. En retour la Mutuelle a dépêché une délégation : le Directeur général adjoint,  notre Inspecteur et son Responsable de région sont venus nous rencontrer pour évaluer notre situation.
Nous avons été très sensibles à cette démarche qui prouve qu’en cas de difficulté la Mutuelle est présente, n’hésite pas à venir sur terrain échanger directement avec les sociétaires, et maintient le lien en toutes circonstances.
Quel que soit le contexte j’ai toujours senti que les équipes de la Mutuelle comprennent notre environnement, sont sensibles à nos besoins, communiquent les informations dans les deux sens. Cette proximité et cet accompagnement des sociétaires se sont pour ma part toujours vérifiés.

Que pourriez-vous nous dire de votre engagement mutualiste ?
Je suis devenu délégué de la Mutuelle car j’apprécie son côté humain, mon rôle se construit comme une amitié qui se crée : on s’exprime, chacun tient compte des remarques de l’autre, on se sent partie prenante. En tant que délégué je participe au maintien de la relation entre la Mutuelle et ses sociétaires.
L’esprit mutualiste est pour moi le socle commun de nos valeurs communes fondées sur la relation humaine et une forme de fonctionnement original.
 

"Grâce à son écoute et sa proximité, la Mutuelle Saint-Christophe a maintenant 55 ans. Il faut continuer ensemble cette aventure : l’union fait la force !"

Qu’entendez-vous par « une forme de fonctionnement original » ?
La vie mutualiste démontre un parti pris au-delà de l’économique : par son statut de mutuelle Saint-Christophe assurances n’a pas d’actionnaires, et même si elle a besoin de se développer, elle fait partie de l’économie sociale et solidaire et non du monde capitaliste.
Dans notre société le financier domine souvent au détriment de l’Homme, avec toutes les difficultés que nous connaissons aujourd’hui. Heureusement les structures comme la Mutuelle mettent en lumière les ressources de l’humain, c’est une force à entretenir et à développer !

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